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19 Sep, 2018
jeudi, 17 décembre 2015 15:41

Les migrants haïtiens travaillant dans le secteur de la canne à sucre en République Dominicaine réclament du gouvernement haïtien des documents d’identité Spécial

Une banderole affichant un slogan de l'UTC Une banderole affichant un slogan de l'UTC Photo de Rigard Orbe

Sous l’égide du Syndicat de l’Union des Travailleurs de Canne en République Dominicaine (UTC) et de l’organisation Batay Ouvriye, environ une vingtaine de personnes ont pris part à un sit-in, le 15 décembre 2015, devant les locaux de la Primature. Par ce mouvement, les organisateurs entendent exiger de l’Etat haïtien des documents d’identité pour lesquels les migrants ont déjà versé chacun la somme de 1000 pesos dans le cadre du Programme d’Identification et de documentation des Immigrants Haïtiens(PIDIH).

Les manifestants ont dénoncé le laxisme des autorités haïtiennes face aux mauvaises conditions de travail des migrants haïtiens en territoire voisin.

 « Nou denonse enjistis k ap fèt sou koupè kann yo /Nous dénonçons l’injustice faite aux coupeurs de canne ». « Nou denonse politik rasis Leta Dominiken aplike sou travayè ayisyen yo / Nous dénonçons la politique raciste de l’Etat dominicain contre les travailleurs haïtiens », « viv jistis sosyal, aba enjistis / Oui à la justice sociale et non à l’injustice. », pouvait-on lire sur les pancartes.

Venue du territoire voisin, Rosa Boyer, Dominicaine d’origine haïtienne et membre de l’UTC n’a pas caché ses frustrations. Selon elle,  les autorités haïtiennes agissent avec trop de légèreté dans la gestion du dossier des migrants et ne font rien pour leur donner des documents. 

« Nous sommes ici pour réclamer de l’Etat haïtien des documents pour les coupeurs de canne qui ont déjà versé la somme de 1000 pesos aux autorités haïtiennes. », a-t-elle martelé d’un air révolté.

La situation des coupeurs de canne devient de plus en plus compliquée sur le territoire dominicain. Ayant entrepris des démarches depuis novembre 2014 auprès des autorités haïtiennes pour avoir leurs documents, ils n’ont rien reçu jusqu’à date. 

« Nous vivons en République Dominicaine dans des conditions d’extrême vulnérabilité sans acte  de naissance, sans passeport et sans carte d’identification. Les dirigeants haïtiens ne font absolument rien pour nous sortir de cette situation »,  a déclaré Hector Orelus, membre de l’UTC.

Le coordonnateur de Batay Ouvriye, Didier Dominique, n’a pas caché son indignation. Il  a fustigé l’attitude de l’Etat haïtien qui, selon lui, ne travaille pas pour faire respecter les droits des migrants haïtiens qui travaillent en territoire dominicain.

« Nous n’arrivons pas à comprendre le comportement irresponsable des autorités haïtiennes face à nos compatriotes qui vivent dans les bateys dominicains. C’est triste de voir que ces laissés pour contre ont engagé depuis novembre 2014 des processus devant leur permettre d’obtenir leurs pièces d’identification alors que jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont rien reçu », a déploré M. Dominique. 

Les conditions de vie des travailleurs de canne dans les bateys dominicains sont alarmantes. Dès l’aube jusqu’au coucher du soleil, ils travaillent sans relâche dans les champs. En cas de maladie, ils ne reçoivent pas de soins médicaux appropriés. Leurs enfants ont du mal à se faire inscrire dans des universitaires dominicains faute de pièces d’identité.

 « Nous vivons très mal dans les bateys. On nous exploite sans relâche. L’argent que nous percevons pour notre travail ne peut même pas nous aider à envoyer nos enfants à l’école. Lorsque nous sommes tombés malades, nous n’avons pas accès à des soins médicaux. Nos enfants ne peuvent pas s’inscrire à l’université, car ils n’ont pas de documents d’identité », s’est plaint Jesus Nuñez, membre de l’UTC.

Certains travailleurs dans les bateys ne fréquentent pas les villes dominicaines par peur de se faire expulser. Ils sont restés cloitrés dans les champs de canne. Inscrits dans le Plan National de Régulation des Etrangers, ils n’ont pas encore de documents pouvant définir leur statut en territoire dominicain.

Le GARR se dit indigné par la situation des travailleurs de canne dans les bateys. Comme tout être humain, ces migrants ont droit à la vie, à la santé, à la sécurité, à un logement décent et à une identité. En les privant de leurs documents d’identité, on les expose à des violations systématiques de leurs droits en République Dominicaine.

A l’occasion de la Journée internationale des Migrants, célébrée le 18 décembre de chaque année, le GARR exhorte les autorités haïtiennes à faire beaucoup plus d’efforts pour résoudre ce problème de documentation qui a déjà fait trop de torts aux migrant(e)s haïtiens, notamment à ceux et celles qui vivent sur le territoire dominicain.

Il les interpelle aussi à se pencher rapidement sur l’orientation à donner au PIDIH afin de corriger les erreurs et réparer  les dommages causés aux migrant(e)s haïtiens.

 

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Dernière modification le vendredi, 18 décembre 2015 14:46

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