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17 Nov, 2017
jeudi, 20 avril 2017 19:03

Réalisation d’un atelier d’échanges avec les différents acteurs de la commune frontalière de Ganthier Spécial

Des participant-e-s et panélistes lors de l'atelier Des participant-e-s et panélistes lors de l'atelier Photo: Nelson Jeantilus

A l’initiative du GARR, une trentaine de représentant-e-s d’organisation de la société civile et des institutions étatiques évoluant dans la commune frontalière de Ganthier se sont regroupé-e-s dans le cadre d’un atelier réalisé le 12 avril 2017. En cette occasion, les participant-e-s ont eu la possibilité de discuter autour des difficultés relatives aux thématiques telles que les marchés frontaliers et le transport binational.

Organisé sous le thème «  Mwen sou fwontyè a, m ap patisipe / Je suis à la frontière, je participe », cet atelier contribuera à élaborer un cahier de charges qui prend en compte la réalité et les revendications de différents acteurs par  rapport aux thématiques mentionnées.

« Cette activité vise également à renforcer le dialogue entre les acteurs de la société civile et les autorités locales sur les thématiques binationales », a précisé Géralda Sainville, responsable de communication et de plaidoyer au GARR.

M Enoc Siméon, le Directeur général de la Mairie de Ganthier, qui a ouvert l’atelier en a profité pour attirer l’attention des autorités centrales sur les difficultés auxquelles fait face la commune. Il a montré qu’elle revêt d’une importance capitale en raison de sa position stratégique pourtant elle est souvent traitée en parent pauvre.


L’une des panelistes, Lisane André, Coordonnatrice du Club Tainos, a remis en question, lors de son intervention, le mode de fonctionnement des marchés frontaliers.

Abus, corruption, violence de toutes sortes, absence d’infrastructure d’hygiène et d’assainissement tels sont les principaux éléments, selon la militante de droits humains, qui caractérisent la réalité quotidienne de ces marchés haïtiano-dominicains.

 « Il n’y pas de marchés binationaux. Ces espaces sont plutôt contrôlés par les Dominicains qui font la loi aux commerçants et commerçantes. Il y a un rapport unilatéral instauré avec la forte présence des militaires dominicains », a expliqué l’ancienne responsable de communication du GARR.

Ce rapport déséquilibré se traduit également dans les relations commerciales de manière générale entre les deux pays. Il est également renforcé par la faible production d’Haïti sur le marché international.

La circulation monétaire se fait de plus en plus en faveur de la République Dominicaine. En 2012, les exportations de la République Dominicaine vers Haïti s’élevaient à 1.14 milliards de dollars américains. C’est plutôt un marché dominicain où les Haïtiens/Haïtiennes viennent acheter », a-t-elle martelé.

 Mme André en a profité pour dénoncer le fait que des marchand-e-s haïtiens subissent souvent des actes de violence de la part des gardes dominicains. Ces dernier-e-s prennent le malin plaisir de séquestrer les marchandises  de certains commerçant-e-s haïtiens à leur propre compte. Alors que leur commerce est généré grâce à des prêts bancaires ou d’autres institutions financières.

Il y a aussi d’autres cas d’abus et de violations des  droits humains dont ces commerçant-e-s haïtiens sont victimes et qu’ils/elles n’osent pas en parler.

Pour sa part, le vice-président de la Fédération Nationale des Transporteurs et des Travailleurs Haïtiens (FENATRATH), Derissaint Jean Romain qui intervenait sur la problématique de transport binational, a fait état d’un ensemble d’obstacles auxquels sont confrontés les chauffeurs haïtiens.

Le syndicaliste transporteur a dénoncé le fait que les chauffeurs haïtiens sont obligés de payer des frais injustifiés à des gardes dominicains dans différents postes frontaliers pour entrer en République Dominicaine.

Il demande à l’Etat haïtien  de prendre sa responsabilité pour engager des négociations favorables aux transporteurs haïtiens qui sont à la merci des caprices des Dominicains.

Diverses recommandations ont été formulées au cours de cet atelier notamment la mise en place d’une commission représentative des acteurs de la société civile et de l’Etat évoluant dans la zone frontalière pour entreprendre des actions de plaidoyer et  d’un cadre légal facilitant la circulation des usagers de la frontière.

Soulignons qu’une prestation culturelle a été mêlée de la partie où deux adolescentes du Club Tainos ont rehaussé l’éclat de cette journée par la présentation d’un sketch qui a mis en relief l’importance d’un climat de paix et d’harmonie entre les deux peuples haïtien et dominicain.

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Dernière modification le jeudi, 20 avril 2017 19:15

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