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18 Aug, 2018

Le Collectif des Organisations pour la Défense du Droit au logement a organisé, le lundi 3 octobre 2011, un sit-in devant les locaux du Ministère des Affaires Sociales, à la rue Charles Sumner (Port-au-Prince), pour réclamer l’arrêt des expulsions forcées qui se font dans divers camps de déplacés-es et exiger le respect du droit des Haïtiens-Haïtiennes à un logement décent.

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Le Groupe d’Appui aux Rapatriés-es et Refugiés-es (GARR), inaugure ce jeudi 22 septembre 2011, à Lacolline et à Décauville, quarante-sept (47) unités d’habitations pour des familles déplacées du tremblement de terre du 12 janvier 2010. Chaque unité comporte deux chambres à coucher, une salle à manger, une cuisine et une petite galerie.

Le coût de ces maisons construites avec un financement de l’ONG Christian- Aid est évalué à onze mille (11.000.00) dollars américains l’unité, en tenant compte de la participation en main d’œuvre des bénéficiaires évaluée à deux-mille (2.000.00) dollars américains, selon l’ingénieur en chef Benoit Bernardin.

Au cours d’une visite de suivi et d’évaluation, les 13 et 14 septembre 2011 à Lascahobas, le Conseil d’Administration du GARR, a procédé à la remise des clefs à vingt-cinq (25) bénéficiaires du ‘’Village Solidarité’’ de Décauville fraichement bâti. Ces familles avaient une urgente obligation d’abandonner le camp de Jumpas , un terrain privé érigé en camp depuis le 12 janvier 2010.

En recevant la clef de sa nouvelle résidence des mains d’un membre du Conseil, Josseline Pierre, l’une des bénéficiaires, a déclaré avec une vive émotion mêlée de joie : « Est-ce un rêve ou une réalité ? Aujourd’hui, j’ai la clef d’une maison aussi neuve et propre ? Je ne peux pas y croire ! Je m’empresse d’aller ouvrir la porte pour vérifier si je ne suis pas en plein sommeil ».

De son coté, Phedé Dinois, un autre bénéficiaire du village de Décauville, a expliqué aux membres du Conseil d’Administration du GARR, qu’il est devenu un homme riche avec la possession de cette maison. « Autrefois, a-t-il confié, ma femme, mes quatre enfants et moi, étions entassés dans une petite pièce. C’était un vrai fourneau. Aujourd’hui , c’est un Palais National que le GARR et Christian-Aid m’ont offert ».

A rappeler que dans le cadre de ce projet, le GARR a aidé à la création à Lascahobas de deux coopératives de logement qui auront la responsabilité de la gestion des maisons dont les bénéficiaires auront l’usufruit.

Dans ses échanges avec les bénéficiaires, le président du Conseil d’Administration du GARR, Chavannes CHARLES, a affirmé que le droit de posséder une maison était loin d’être une faveur mais plutôt un droit humain fondamental à l’instar d’un ensemble de droits.

Il a rappelé, en la circonstance, que la privation de logements sociaux décents, tout comme le manque d’éducation et de formation, le chômage endémique et le manque de soins sanitaires sont des facteurs manifestes de l’exclusion sociale qu’il importe d’éradiquer.

Concluant ces échanges, le représentant du GARR a formulé les interrogations suivantes : « A l’approche de la Journée Mondiale de l’Habitat, le 3 octobre prochain, il est important que les autorités nous disent : Quelle est la politique d’Etat en matière de logement en Haïti ? Quelle est la politique de protection sociale pour des centaines de milliers de déplacés-es internes vivant dans les camps après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 ? ».

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Au cours d’une interview accordée au GARR, le 12 septembre 2011, les sinistrés-es relogés au site de Bicentenaire depuis moins de deux mois se disent préoccupés suite aux pluies qui s’abattent ces derniers jours sur Haïti. Le site d’hébergement est un terrain marécageux placé entre un canal obstrué et le bord de mer. La Mairie de Port-au-Prince avait logé ces familles sur ce site après les avoir retirées du stade national de football Sylvio Cator où elles s’y étaient abritées suite au séisme du 12 janvier.

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C’est dans une ambiance festive que plus de 250 enfants déplacés-es se réunissent tous les jours dans les jardins du Groupe d’Appui aux Rapatriés et Refugiés (GARR) et dans trois autres points à Christ-Roi et à Fonds Bayard (localité proche de la frontière de Malpasse) pour se former et se récréer.

Publié dans GARR

 

 

Suite aux expulsions forcées de plus de 500 familles qui s’étaient abritées dans un camp de fortune aux abords du Stade Sylvio Cator, à Port-au-Prince, Amnesty International, dans une note publiée en juillet 2011, exhorte les autorités haïtiennes à garantir les droits de ces familles sinistrées relocalisées au Bicentenaire.

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Dans un texte paru dans les colonnes de l’Hebdomadaire haïtien, Le Matin, du vendredi 29 juillet au lundi 1er août 2011, des organisations de défense et de promotion des droits humains dont le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) et la Plateforme des Organisations Haïtiennes des Droits Humains (POHDH) plaident en faveur de l’aménagement du territoire national qui, selon elles, est une nécessité pour que tous les espaces du pays soient utilisés à bon escient dans le cadre de la reconstruction d’Haïti. « Il est impératif que l’Etat procède à des lotissements en vue d’entreprendre des projets de reconstruction susceptibles d’apporter une réponse aux problèmes de l’espace en Haïti. », déclarent les responsables de ces organisations.

Publié dans Droits de l'Homme

A l’initiative de la Red Cultural Dominicana, de concert avec la Fondation Sant Pon Ayiti, le GARR et APROSIFA, s’est tenue en Haïti les 29 et 30 juillet 2011 “la Caravane culturelle de l’île”. Plus d’une centaine d’artistes (musiciens, sculpteurs, peintres, etc.) issus de part et d’autre de la frontière haïtiano-dominicaine y ont pris part.

A l’initiative de la Red Cultural Dominicana, de concert avec la Fondation Sant Pon Ayiti, le GARR et APROSIFA, s’est tenue en Haïti les 29 et 30 juillet 2011 “la Caravane culturelle de l’île”. Plus d’une centaine d’artistes (musiciens, sculpteurs, peintres, etc.) issus de part et d’autre de la frontière haïtiano-dominicaine y ont pris part.

Ayant pour objectif de “renforcer la solidarité et les échanges culturels entre Haïti et la République Dominicaine”, cette activité s’est déroulée autour du thème “Marchons sur la route de la solidarité”.

Le lancement officiel de cet événement culturel a eu lieu le vendredi 29 juillet sur la place de Jimaní, en République Dominicaine. « Cette activité se veut une nouvelle page de l’histoire de ces deux peuples qui ont tant de choses en commun », a lancé le Révérend père Yves Edmond, coordonnateur de Sant Pon Ayiti. « Cette initiative témoigne une fois de plus du lien qui unit ces deux peuples », a renchéri Roldán Mármol, président fondateur de la Red Cultural Dominicana.

Présent à ce coup d’envoi, le Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger a salué cette initiative qui, affirme-t-il, est une nouvelle expression de la solidarité entre les peuples haïtiens et dominicains. Edwin Paraison a dit souhaiter que cette caravane devienne une activité périodique.

A Jimaní, le cortège s’est ébranlé aux environs de 4 heures PM vers Haïti où plusieurs escales étaient prévues : Fonds-Parisien, Ganthier, Croix-des-Bouquets. C’est à l’arrêt de Ganthier que la partie haïtienne avait, via la Twoup Kiltirèl Dawome, souhaité la bienvenue aux Dominicains. Pour ce faire, les danseurs-euses de ladite troupe, vêtus de couleurs vives pour certains, et arborant des costumes rappelant ceux des indiens pour d’autres, ont exécuté une chorégraphie sur fond de rara. Ce pèlerinage a été l’occasion pour les participants de procéder à un échange de fanions et pour les Maires de Jimaní et Ganthier de déclarer la route Jimaní/Port-au-Prince : "Route de la Solidarité". La délégation a visité les Camps de Mega 4 et de St Louis (Caradeux), sites sur lesquels les artistes dominicains, de concert avec leurs homologues haïtiens, ont animé des ateliers de danse, dessin, peinture et sculpture, entre autres, à l’intention de plusieurs jeunes talents.

Dans l’après-midi du samedi, a eu lieu à l’Hôtel Oloffson, une réunion au cours de laquelle les artistes des deux pays ont réfléchi sur les mécanismes à mettre en place pour faire de cette activité un grand événement culturel annuel de solidarité entre les 2 peuples se partageant l’île. Ils en ont profité pour créer l’animation dans une atmosphère empreinte de fraternité.

Le clou de cette caravane était prévu dans la soirée, avec l’organisation d’un grand spectacle au Champs-de-Mars.

Initialement prévue en octobre 2010, cette caravane avait du être reportée en raison de l’apparition le même mois de l’épidémie de choléra et la tenue des dernières élections présidentielles et législatives.

La Caravane culturelle de l’île se veut un hommage à la fois en mémoire des victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010, du samba Azor (récemment décédé) et de Rooldine Lindor (jeune étudiante haïtienne lâchement assassinée en République Dominicaine).

« La Caravane de l’île » n’est pas la première initiative du genre à l’actif des institutions organisatrices. En témoignent les 4 éditions de la foire culturelle binationale tenue respectivement en 2004 (Fonds-Parisien/Jimaní), 2006 (Dajabón/Ouanaminthe), 2008 (Belladère/Elias Piña) et 2010 (Pedernales/Anse-à-Pitre) ; sans oublier un Concours de chant binational contre la Traite et le Trafic de personnes, réalisé en 2006 avec des groupes d’artistes haïtiens et dominicains.

 

Après le départ de 64 familles -qui auraient reçu chacune (de la Municipalité de Delmas) un montant d’indemnisation de 5 mille gourdes (environ 125.00 dollars américains)- et le déplacement volontaire de 5 autres, un nombre de 161 familles attendent, la mort dans l’âme, d’être expulsées de force du camp « Django », un terrain privé situé à Delmas 17.

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Dans une lettre ouverte au Ministère français de l’Intérieur, ces associations dont le Collectif Haïti de France disent constater que « la France, après avoir mis des obstacles infranchissables à l’obtention de visas ou de titres de séjour, n’hésite pas à exposer des Haïtiens à des « traitements inhumains ou dégradants » en infraction à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme en les expulsant vers un pays dévasté ».

Ci-joint l’intégralité du document interassociatif .

Pour la cessation immédiate de toute reconduite à la frontière vers Haïti

Lettre ouverte adressée au ministre de l’intérieur

Nous apprenons que depuis le 1er juillet plusieurs ressortissants haïtiens ont été expulsés depuis le centre de rétention des Abymes en Guadeloupe vers Haïti (au moins huit entre le 1er et le 8 juillet), malgré une intervention de la CIMADE auprès du préfet de Guadeloupe et de votre ministère.

Les signataires d’un premier communiqué de presse ci-joint s’alarmaient le 8 juillet de ces expulsions malgré le moratoire en vigueur sur les reconduites vers Haïti (http://www.migrantsoutremer.org/La-...).

En effet, le lendemain du séisme du 12 janvier 2010 qui a fait plus de 250 000 morts, 300 000 blessés et plus de 1,3 millions de sans-abris, ce que le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU a qualifié de « la catastrophe la pire que le peuple haïtien ait eu à vivre jusqu’ici », le gouvernement français annonçait la suspension immédiate de « toutes procédures de reconduite dans leur pays d’origine des ressortissants haïtiens en situation irrégulière sur le territoire national » .

La situation humanitaire en Haïti reste et demeure aujourd’hui très préoccupante : 680 000 personnes vivent toujours sous des tentes, réparties dans les 1000 camps de Port-au-Prince et d’autres zones affectées par le séisme. L’épidémie de choléra sévit toujours, ayant déjà fait plus de 5 600 victimes selon le rapport du 3 juillet du Ministère haïtien de la Santé Publique et de la Population. Le 5 juillet dernier, la directrice de la promotion de la santé de ce même ministère a encore informé d’une alerte-choléra pour les départements du Nord et du Sud.

Enfin, plusieurs associations haïtiennes de défense des droits comme la Commission Justice et Paix rapportent une montée de l’insécurité dans les zones urbaines ces dernières semaines. Dans ce contexte, toute reconduite à la frontière expose les personnes à des conditions de vie extrêmement précaires, instables et pouvant porter atteinte à leur sécurité.

Cette situation est reconnue dans un communiqué, en date du 9 juin 2011, du Haut-Commissaire pour les Réfugiés et de la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme qui exhortent « les gouvernements à renouveler, pour des raisons humanitaires, les autorisations de résidence et autres mécanismes qui ont permis aux Haïtiens de rester en dehors de leur pays. Cet appel inclut les Haïtiens évacués à la suite du tremblement de terre, ceux bloqués à l’extérieur au moment du séisme ainsi que les membres de leurs familles proches en respect du principe de la réunification familiale ».

Nos associations constatent que la France, après avoir mis des obstacles infranchissables à l’obtention de visas ou de titres de séjour, n’hésite pas à exposer des Haïtiens à des « traitements inhumains ou dégradants » en infraction à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme en les expulsant vers un pays dévasté.

Elles exigent la cessation immédiate de toute reconduite à la frontière vers Haïti à partir de territoires français, métropolitain et d’outre-mer.

Veuillez agréer, monsieur le Ministre, l’expression de toute notre considération.

Signataires :

Collectif Haïti de France

Collectif migrants outre-mer (MOM) ADDE : avocats pour la défense des droits des étrangers/AIDES/ CCFD : Comité catholique contre la faim et pour le développement/ Cimade : service œcuménique d’entraide/ Collectif Haïti de France/ Comede : comité médical pour les exilés/ Gisti : groupe d’information et de soutien des immigrés/ Elena : les avocats pour le droit d’asile/ Ligue des droits de l’homme/ Médecins du monde/ Mrap : mouvement français contre le racisme et pour l’amitié entre les peuple/ Secours Catholique/ Caritas France

En Guadeloupe et en Guyane LDH de Basse-Terre (Guadeloupe) Fédération d’Associations Franco-Haïtiennes de Guadeloupe (Guadeloupe) Coordination Tèt Kole (Guadeloupe) Soutiens sans frontières (Guyane) AIDE-Radio Mozaïque (Guyane)

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Une journée après l’expulsion des déplacés-es qui occupaient depuis le séisme du 12 janvier 2010 le stade Sylvio Cator, alors que le Maire de Port-au-Prince qui a mené l’opération se donne un satisfecit, 103 parmi ces familles qui ont été relocalisées vers un terrain vide dans la zone du bicentenaire éprouvaient beaucoup de peine pour se forger un nouvel abri. Au matin du mercredi 20 juillet 2011, le site où elles ont été envoyées ressemblait plutôt à un véritable chantier en désordre. Aucun abri décent n’a été aménagé, ni par la municipalité de Port-au-Prince, ni par un organisme quelconque d’accompagnement, comme l’avait laissé entendre le Maire Jason. Contrairement au lundi 18 juillet, quand une unité de protection civile municipale avait mis en place une structure d’accueil, les responsables municipaux ne sont plus présents le 20 juillet. De temps à autre, un véhicule de la mairie arrive sur le site.

Publié dans Personnes Déplacées

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