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15 Oct, 2018
jeudi, 09 février 2012 00:00

Nouveau drame dans un camp d’hébergement : une enfant carbonisée, 3 adultes blessés, des abris détruits

Nouveau drame dans un camp d’hébergement : une enfant carbonisée, 3 adultes blessés, des abris détruits © Geralda Sainville, 2012

Le feu s’est déclaré, le mercredi 8 février 2012, aux environs de 7 h du matin au camp érigé sur la cour de l’Ecole Nationale de la République d’Argentine, située à Carrefour Péan, zone Delmas 18, dans la capitale haïtienne.

Cet incendie qui a détruit complètement une soixantaine de tentes, a causé la mort d’une enfant de trois ans et occasionné des blessures à trois autres déplacés sur ce site qui compte 700 familles.

Bouleversement total. Chacun de son côté, apporte une version des faits. Entre les chuchotements des résidents, une femme raconte tristement. « J’ai vu le cadavre de la fille d’Adeline brulée vive. Mon Dieu, comment va-t-elle réagir ? », soupire-t-elle, compatissant à la douleur de la mère qui s’était absentée laissant l’enfant sous la tente. Selon un membre du comité de gestion du camp, d’autres personnes seraient portées disparues. « Nous ne savons pas s’il y a d’autres victimes. », ajoute t-il sans pouvoir identifier la cause de cet incendie.

Des tôles noircies empilées, des lattes complètement carbonisées, témoignent du sinistre événement qui a causé la panique chez les sinistrés-es. « Personne ne sait où le feu a commencé, seulement le temps d’alerter les pompiers, il courait d’un abri à l’autre. », raconte une déplacée, les yeux rivés sur l’endroit où se trouvait sa tente, désormais transformée en cendres. « J’ai tout perdu. Maintenant, il ne me reste plus rien. », se lamente-t-elle.

Des sapeurs-pompiers, des agents de la Police Nationale d’Haïti et des soldats de la MINUSTAH présents sur les lieux n’ont fait que constater les dégâts…

« Où allons-nous dormir maintenant ? », se demandent les victimes encore sous le choc de ce terrible drame qui vient empirer leur situation déjà précaire. Une question qui doit interpeler les autorités haïtiennes face à la situation des 600 mille sans abris qui croupissent dans la misère dans les camps d’hébergement de la Capitale, plus de deux ans après le séisme.

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Dernière modification le vendredi, 24 février 2012 15:00

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