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14 Dec, 2017
lundi, 25 septembre 2006 10:18

Position du gouvernement haïtien sur le thème : Migration et Développement

Port-au-Prince, le 25 septembre 2006. Dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur la Migration organisé par les Nations-Unies en son siège à New York les 14 et 15 septembre 2006, le gouvernement haïtien a préparé et remis un document présentant sa position sur le thème « Migrations Internationales et Développement ».Le GARR présente un extrait de ce document consacré aux questions relatives aux migrations et au développement.Haïti est un important pays d’origine de migration internationale. Les Haïtiens ont émigré fréquemment, et en grand nombre, dans toute la région et ailleurs. Nombreux parmi ces émigrants, y compris des nationaux aux compétences techniques et hautement qualifiés, se sont établis de façon plus permanente dans les pays d’accueil tels que les Etats-Unis d’Amérique, le Canada ou la France. D’autres Haïtiens émigrent sur une base temporaire ou circulaire pour prendre part au travail manuel ou saisonnier dans les pays de la région des Caraïbes, dont la République Dominicaine, les Bahamas et la Guadeloupe, pour ne citer que ceux-là. Le flux migratoire haïtien a été principalement provoqué par la recherche de meilleures opportunités économiques et sociales. Se manifestant par moment sous des formes assez irrégulières, l’émigration importante des Haïtiens et sa gestion ont des implications de haute incidence, en ce qui touche à la protection des droits de l’homme, à l’utilisation des opportunités de développement et enfin à l’organisation de la coopération bilatérale et régionale. {{Les effets des migrations internationales sur le développement économique et social}} Affectés par des profils démographiques de plus en plus âgés, plusieurs pays développés ont besoin de jeunes migrants hautement qualifiés afin de maintenir un avantage comparatif dans un marché global qui est bien plus compétitif que dans le passé. De tels pays ont également une grande demande pour des migrants peu ou non qualifiés pour fournir des services nécessaires, y compris ceux pour la population vieillissante, mais pour lesquels leurs citoyens n’ont pas la volonté ou la capacité de les prendre en charge, en partie à cause des mauvaises conditions de travail et des faibles rémunérations de ces emplois. Dans la Caraïbe, les travailleurs migrants haïtiens contribuent à la productivité de plusieurs secteurs de l’économie, y compris ceux de la construction, du commerce informel en ville, de l'agriculture en général et notamment de la canne à sucre. En somme, les migrants contribuent souvent à la croissance des pays d’accueil par leur travail, leurs qualifications et les impôts qu’ils paient, en même temps qu’ils ajoutent à la richesse culturelle du ces pays. Là où les impacts positifs de la migration sur les pays de destination sont assez clairs, les bénéfices dégagés pour Haïti sont plus nuancés. En effet, beaucoup reste à accomplir afin de maximiser le potentiel de la migration à contribuer non seulement à la réduction de la pauvreté, mais aussi au développement du pays. Pour plusieurs Haïtiens, la migration offre l’occasion d’accéder à des meilleures opportunités sociales et économiques et d’améliorer leur bien-être individuel et familial. La migration peut aussi favoriser de quelque façon l’autonomisation des femmes et contribuer à augmenter l’accès individuel à des salaires plus élevés et à l’éducation et à la formation spécialisée. A un certain niveau, la migration des haïtiens a également contribué à soulager la pression quotidienne sur les ménages en raison de la croissance démographique accélérée. Haïti a également bénéficié de la migration à travers les rapatriements de fonds qui s'élèvent approximativement à un milliard de dollars américains par an, selon la Banque de la République d’Haïti. La croissance des flux annuels de transferts de fonds a été impressionnante, le volume ayant doublé entre 1999 et 2004. En comparaison à d'autres indicateurs macro-économiques, on constate que l'économie haïtienne dépend de plus en plus de l'apport des rapatriements de fonds en provenance des pays tels que les Etats-Unis, le Canada, la République Dominicaine et d’autre pays de la région. Les transferts de fonds qui ont représenté seulement 8.7% du produit intérieur brut (PIB) d’Haïti en 1998, sont passés à environ 30% en 2003, sans une baisse du PIB durant la même période. Depuis 1996, leur volume a uniformément été plus grand que celui de l'investissement étranger direct (IED) en Haïti et des revenus annuels des exportations de marchandises, respectivement. Ce flux constant de transferts de fonds a servi à augmenter les possessions des devises étrangères d’Haïti et à aider à stabiliser le taux de change. Les rapatriements de fonds contribuent aussi à la réduction de la pauvreté en Haïti en soutenant les besoins de consommation des familles pauvres, et dans certains cas, permettent à leurs enfants d'atteindre un niveau plus élevé d'éducation. En situation de dépression économique, les rapatriements ont servi comme un mécanisme de sécurité sociale pour les familles les plus démunies. De telles contributions ont également stimulé le mouvement du migrant vivant en milieu rural vers les centres urbains d’Haïti qui sont perçus comme lieux offrant de meilleures opportunités dans les secteurs de l'emploi, de l'éducation et de la santé. Cependant, plusieurs obstacles doivent être surmontés afin que les rapatriements de fonds puissent contribuer au développement au-delà du niveau familial. En raison de l’accès limité aux services de transferts et aux services financiers intermédiaires pour les plus pauvres, les rapatriements de fonds ne sont pas généralement utilisés pour produire de la richesse, élargir l’accès au crédit ou promouvoir le développement de micro-entreprises. Puisqu’il est possible que les communautés qui reçoivent les transferts de fonds ne soient pas reliées aux centres de production, le potentiel que ces fonds contribuent à la productivité et à la génération de revenues à travers un influx dans la demande pour les biens et services devient limité. De plus, le volume des « rapatriements collectifs » envoyés par des associations de la diaspora est assez réduit en Haïti, malgré le fait qu’ils pourraient jouer un rôle important comme source de financement pour le développement communautaire et les projets d’infrastructure. Enfin, la migration rurale vers des zones urbaines facilitée par des rapatriements de fonds peut ne pas nécessairement mener à de meilleurs standards de vie si elle va dans la direction des bidonvilles manquant de logements et de conditions sanitaires adéquats. La diaspora haïtienne, estimée à plus de 2 million d’haïtiens, a aussi partagé, à un niveau modeste, ses qualifications et connaissances à travers des retours virtuels ou provisoires et commence à démontrer sa valeur au secteur privé haïtien en termes de facilitation de développement, de contacts commerciaux et financiers avec des partenaires dans des pays de destination développés, tels que les Etats-Unis et le Canada. Encore, beaucoup plus pourrait être entrepris afin d’engager davantage la diaspora dans le développement du pays. Tout en considérant le caractère positif global de la migration internationale, le Gouvernement haïtien estime qu’il est essentiel de prendre acte de ce que le phénomène migratoire a également eu plusieurs impacts moins positifs sur le développement d’Haïti. Pour mieux comprendre la complexité des effets positifs et négatifs de la migration internationale sur le développement d’Haïti et le rapport causal inverse, il est utile de discuter de la migration haïtienne en termes de deux groupes principaux, à savoir celui de ses professionnels et de ses travailleurs migrants, peu ou non qualifiés. Depuis les années 60, Haïti a vu un flux important et régulier de sa main-d'oeuvre qualifiée partant vers l’extérieur. Selon l’ONU, en 2000, plus de 70% des citoyens haïtiens les plus instruits vivaient dans les pays de l’OCDE. Tout en considérant que la grande majorité des institutions post-secondaires en Haïti sont financées par l’Etat, cet exode de compétences représente une perte considérable au niveau de l’investissement dans le capital humain. L’émigration continue des professionnels entrave le développement d’une infrastructure et limite le volume et la qualité de services sociaux. L’impact ressenti dans le secteur privé est également profond, en termes de la perte résultant des citoyens possédant des qualifications techniques et professionnelles, et la réduction associée dans la demande pour les biens et services. En raison de l’exode de professionnels, le secteur privé a dû importer une main-d’oeuvre migrante plus coûteuse, qui doit généralement être payée en devises étrangères. Bien que la fuite des compétences puisse être causée en partie par des conditions économiques et sociales qui limitent sévèrement la capacité d’Haïti à absorber ses professionnels, le volume de cet exode est aussi dû aux procédures agressives de recrutement dans les pays développés. La perte qui en résulte autant du coté de l’investissement dans le capital humain que de celui des qualifications nationales est aggravée par le manque de politiques haïtiennes visant à encourager la rétention et le retour des citoyens hautement qualifiés, qui pourraient, si le processus était géré de façon adéquate, servir à contrebalancer plusieurs pertes parmi ces effets négatifs. Pour ce qui concerne les travailleurs migrants haïtiens, peu ou non qualifiés, ils exercent une présence considérable dans les pays de la région. Même ces migrants effectuent des rapatriements de fonds vers leurs familles. Dans le cas des Haïtiens vivant en République Dominicain, le montant total envoyé est estimé à plus de 100 millions dollars américains par année. Néanmoins, la maximisation de telles contributions au développement des travailleurs migrants haïtiens est souvent limitée, en raison de leur statut illégal. La migration, quand elle se réalise de façon désordonnée et attentatoire à la dignité des personnes, est partiellement due à la structure régulatrice faible et au manque d’une politique nationale de population. Elle est due également à la dégradation écologique, à la pauvreté et aux désastres naturels que connaissent les régions sources de la migration. D’un autre coté, les opportunités pour la migration légale vers certains pays où la main-d’œuvre haïtienne est en haute demande sont sérieusement limitées par des politiques d’admission restrictives. En conséquence, les migrants haïtiens utilisent des méthodes irrégulières afin d’atteindre de meilleurs opportunités socio-économiques à l’étranger. Joint au statut illégal de plusieurs haïtiens, la faible protection de leurs droits et intérêts dans certain pays d’accueils continue à mettre en échec le bien-être individuel des migrants et leur potentiel de contribution au soulagement de la pauvreté et au développement en Haïti. La formation de capital humain souffre lorsque les efforts dirigés vers l’intégration des migrants et le respect de leurs droits est faible. Cette déficience augmente l’exposition des migrants aux conditions sanitaires déplorable, à l’exploitation et aux risques à la santé, tout en limitant leur accès aux soins médicaux. Le fait que plusieurs migrants sont forcés à accepter de faibles rémunérations et de travailler dans des conditions lamentables, et sont souvent sujets à la déportation et/ou au rapatriement en masse, réduit leur capacité de gagner un salaire adéquat et d’opérer des rapatriements de fonds en volume plus important. La nature irrégulière et l’exploitation d’une grande partie de la migration haïtienne augmentent aussi la vulnérabilité à la traite et au trafic des personnes, tout en constituant une entrave à la coopération bilatérale et régionale sur des questions d'importance capitale. Comme l’indique la combinaison complexe des effets positifs et négatifs de la migration sur le développement, il y a une nécessité globale d’aller de la pratique du « contrôle de la migration » vers la « gestion de la migration ». Haïti reconnaît bien que la promotion du développement du pays et la gestion migratoire consistent est la responsabilité première du Gouvernement haïtien. Haïti travaille ainsi vers la formulation d’un cadre global de gestion de la migration qui facilite la migration de main-d’oeuvre temporaire et circulaire, la rétention et le retour temporaire et virtuel des professionnels, tout en combattant ses formes irrégulières. En même temps, Haïti travaillera à augmenter le potentiel de développement par des rapatriements de fonds. Elle oeuvrera aussi à impliquer la diaspora de façon créative dans des entreprises porteuses d’un futur plus prometteur pour Haïti. Pour améliorer la cohérence entre les politiques, les questions clés de la migration seront intégrées dans la Stratégie de réduction de pauvreté qui sera lancée en décembre 2007. La pertinence de la migration avec la réalisation de l'Education pour tous (EPT) et les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sera aussi reflétée dans le Document de la stratégie de réduction de pauvreté (DSRP) et dans d'autres outils de planification de développement. Dans la mesure où de nouvelles politiques de la communauté internationale sur la migration pourraient mieux faciliter la contribution de la migration au développement d’Haïti, le Gouvernement haïtien fera bon accueil à un renforcement de la coopération pour arriver à des solutions mutuellement favorables. Plusieurs questions d'intérêt particulier touchent à la nécessité de favoriser la protection des droits humains et intérêts des migrants haïtiens, de faciliter la migration de main-d’œuvre temporaire et circulaire et d’œuvrer à prendre en charge les problèmes de ressources humaines dans les secteurs sensibles surgissant de l’exode des compétences.(Fin de texte, GARR 22/09/06)
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Dernière modification le samedi, 01 janvier 2000 00:00

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