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26 Mar, 2017
mardi, 03 juillet 2012 20:43

Protestation d’universitaires haïtiens à Santo Domingo contre les tracasseries de la Direction Générale de la Migration (DGM) Spécial

© Diario Antillano © Diario Antillano

Dans une note parue en espagnol, le 28 juin 2012 à Santo Domingo, des étudiants-es haïtiens dénoncent les nombreuses difficultés auxquelles ils/elles font face à la frontière où ils-elles doivent payer des impôts qu’il ne leur revient guère de payer, sous la menace d’interdiction de retour en République Dominicaine.

Des étudiants haïtiens appellent la Direction Générale de la Migration dominicaine à la cohérence dans l’enregistrement des étudiants dans ce pays.

 

Un regroupement d’organisations d’étudiants-es haïtiens à Santo Domingo attire l’attention de la communauté dominicaine en général sur l’entrée en vigueur d’un "Mémorandum" en date du 6 février 2012 envoyé par le Ministère de l’Intérieur et de la Police à travers la Direction Générale de la Migration, aux différents postes frontaliers de la République Dominicaine, alléguant qu’on doit percevoir de nouveaux impôts (800 pesos pour chaque mois de séjour dans le pays) de tous les immigrants-es, incluant les étudiants haïtiens.

 

Nous voulons informer l’opinion publique qu’autant la loi 285-04 que le nouveau Règlement de Migration 631-11, que promeut tant la Direction Générale de la Migration, établissent que les visas d’étudiants sont délivrés pour un an continu et renouvelable. C’est-à-dire que la sous-catégorie migratoire d’étudiants n’est pas considérée dans le cadre de ces mesures, pourtant ainsi l’établit l’article 81-g du Règlement de la Loi spécifiant une permanence maximum d’un an à proroger pour les étudiants étrangers dans le pays.

 

Avec l’application desdites mesures, plusieurs étudiants qui avaient déjà leurs passeports avec un visa d’étudiant font face à de nombreuses difficultés à la frontière où ils doivent payer des impôts qu’il ne leur revient guère de payer, sous la menace de leur refuser leur retour en République Dominicaine. En fait, plusieurs étudiants attendent en Haïti espérant qu’on leur remette leurs passeports pour pouvoir retourner poursuivre leurs études dans les universités dominicaines.

 

La Direction Générale de la Migration (DGM) estime que nous sommes autour de 12000 étudiants haïtiens suivant diverses carrières dans les différents centres académiques du pays et même ainsi aucun-aucune d’entre nous représente une charge pour la République Dominicaine vu que le paiement des matricules est à notre charge, à celle de nos parents, et en outre, nous payons nos impôts dans le pays.

 

D’un autre côté, nous sommes préoccupés par un document envoyé par la Direction Générale de la Migration où il est demandé aux autorités universitaires de ne pas accepter dans leurs salles de cours, des étudiants étrangers non régularisés par cette Direction. Pour accéder à une telle régularisation, la Direction Générale de la Migration exige de nombreuses formalités, incluant : le formulaire de sollicitude de visa d’étudiant, la copie du visa, l’acte de naissance légalisé et apostillé, entre autres. Nous voulons signaler que la majeure partie de ces formalités exigées par la Direction Générale de la Migration figurent déja parmi celles requises pour l’obtention d’un visa d’étudiant à la Chancellerie.

 

Nous sommes d’accord avec un plan d’enregistrement des étudiants/es en République Dominicaine, mais nous souhaitons que ce plan soit cohérent et clair aux yeux de la société et la communauté estudiantine haïtienne car il est peu compréhensible que deux institutions d’un même Etat sollicitent des formalités pour pouvoir nous régulariser dans le pays. Est ce que par hasard un visa d’étudiant – avalisé par la Chancellerie dominicaine – et une preuve d’études expédiée par une institution académique du pays, ne suffisent pas pour que la Direction Générale de la Migration commence un plan d’enregistrement des étudiants haïtiens ?

 

Nous sommes contre le fait de priver des études à des jeunes qui sont déjà inscrits dans une institution et qui, pour se réinscrire doivent avoir complété leur enregistrement à la Direction Générale de la Migration, comme cela s’est produit avec la UCSD et la PUCMM, lesquelles universités ont, sur pression de la DGM, laissé en dehors des salles de cours, plusieurs étudiants haïtiens faute desdits documents.

 

Les diverses mesures que doit implémenter la Direction Générale de la Migration contre les étudiants haïtiens ne contribuent guère à la tranquillité de milliers de jeunes qui veulent poursuivre leurs études dans le pays. Nous sollicitons donc de la DGM que l’application de ce plan soit graduel et qu’il y ait un dialogue plus ouvert et cohérent avec les étudiants/es et la société en général, pour qu’ensemble nous trouvions des solutions partagées face à cette situation.

 

Ont signé ce communiqué :

 

L’Association des Etudiants Haïtiens de la O & M

L’Association des Etudiants Haïtiens de UTESA

L’Association des Etudiants Haïtiens de UNEV

L’Association des Etudiants Haïtiens de UCSD

L’Association des Etudiants Haïtiens de INTEC

L’Association des Etudiants Haïtiens de la Faculté d’Agronomie de UASD

L’Association des Etudiants Haïtiens de INCE

 

 

Traduit par le GARR

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Dernière modification le mardi, 03 juillet 2012 21:42

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