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19 Sep, 2018
mercredi, 05 septembre 2018 20:16

Une famille migrante haïtienne de 5 personnes humiliée et rapatriée à Carisal/Comendador Spécial

Vue d'une opération de rapatriements Vue d'une opération de rapatriements

Wilmise, une mère allaitante de 24 ans, son bébé de 7 mois, ses deux autres filles jumelles âgées de 3 ans ainsi que son mari ont été rapatriés au point frontalier de Carisal/Comendador, à Belladère, le 28 août 2018.

Originaire d’Ouanaminthe, Nord-Est, la jeune migrante a vécu deux ans à Santiago, province de la République Dominicaine où est né son bébé. Elle a indiqué avoir été humiliée par les agents de la migration dominicaine qui ne lui ont pas permis de récupérer ses effets.

« Le 27 août 2018, à 6 heures du matin, des agents de la migration dominicaine se sont introduits à notre domicile. Ils nous ont contraints de monter dans un mini camion qui partait à la recherche d’autres Haïtiens. Nous avons été gardés dans ce véhicule jusqu’à 1 heure de l’après-midi avant d’être conduits dans un centre carcéral où nous avons passé toute une nuit sans avoir accès à la nourriture et à l’eau.», a-t-elle dénoncé.   

Wilmise s’est plainte du mauvais traitement dont sa famille a été l’objet au moment de son incarcération.

« Nous avons dormi à même le sol. J’ai dû placer mon bébé sur ma poitrine pendant toute la nuit et mon mari était obligé d’enlever ses vêtements pour faciliter le sommeil à mes deux filles jumelles. », a-t-elle déploré.

Rapatriés à la frontière de Carisal le 28 août 2018, Wilmise et son mari ont marché plus de 2 kilomètres pour arriver au centre-ville de Belladère où ils ont été contraints de dormir sur la place publique avant d’être dirigés au bureau régional du GARR.

Accueillis par ladite institution, la mère allaitante et son mari se sont montrés très inquiets de l’avenir de leur famille qui ne dispose d’aucune ressource financière pour survivre en Haïti.

Le GARR s’indigne des conditions dans lesquelles les autorités dominicaines continuent de violer les droits des ressortissantes et ressortissants haïtiens dans les opérations de rapatriements. Il appelle au respect du Protocole d’accord sur les mécanismes de rapatriements paraphé par les deux Etats insulaires en décembre 1999.

Il convient de souligner que le point d dudit Protocole fait obligation aux autorités dominicaines d’adopter des mesures concrètes pour que les rapatriés puissent emporter leurs effets personnels au moment de leur rapatriement.

Le GARR demande aux  autorités haïtiennes d’assumer leur responsabilité vis-à-vis des couches les plus vulnérables du pays. Il les exhorte à créer des conditions favorables pouvant les inciter à rester dans le pays sans avoir besoin d’aller se faire humilier en territoire étranger.

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Dernière modification le mercredi, 05 septembre 2018 20:27

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