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26 Sep, 2017
mardi, 28 mai 2013 17:30

Témoignages sur la brutalité des agents de la migration dominicaine Spécial

Une victime haïtienne exhibe son visa valide Une victime haïtienne exhibe son visa valide Photo: Centro Bono

L’organisme dominicain CENTRO BONO, institution du Service Jésuite, dénonce une opération de rapatriements menée à Juan Dolio, aux environs de Santo Domingo par des agents de la Migration de concert avec des policiers, le 14 mai 2013.

Une Haïtienne de 34 ans, confie au Centre Bono : «Il était 6 heures du matin, le mardi 14 mai lorsque je vis un groupe de vehicules effectuant des rondes dans la communauté avec des policiers à bord ; sitôt sortis des véhicules, ils commencèrent   à briser les portes de quelques maisons et quand ils atteignirent la mienne, ils crièrent : Migration ! Passeport et cedula ! Je leur ai remis mon passeport et ils m’ont dit que je devais payer, alors que deux d’entre eux s’emparaient de l’argent des ventes que j’avais réalisées la veille dans mon petit commerce. C’est un argent que j’ai emprunté de la banque BANCO POPULAR et que je dois rembourser tous les mois».

La victime explique qu’elle réside légalement  sur le territoire, étant détentrice d’un visa valide jusqu’en décembre et que son époux est dominicain. Rien n’y fait. Les policiers ne lui donnèrent même pas le temps de fermer son commerce ni de sécuriser son domicile.

«Ils m’ont emmenée avec mon enfant au Centre de Détention de Haina, à la capitale», affirme t-elle.

Arrivé là, son fils, un enfant de 3 ans, a trébuché et s’est heurté la tête, tandis que les policiers proféraient des menaces en direction de la mère et de l’enfant. La ressortissante haïtienne leur a demandé de l’emmener chez un médecin avec le garçonnet qui saignait, mais la réponse des policiers n’était qu’un lot d’insultes entre autres : Que nous importe ton fils blessé ! Moi, je ne joue pas avec les Haïtiens, attendez voir ce que je vais vous faire, je vais vous bruler, vous n’êtes pas des personnes !

En outre, la migrante haïtienne, qui est enceinte, a dû dormir à même le sol avec son fils, renseigne la note du Centre Bono.

Ce n’est que le lendemain qu’ils ont accepté de transporter l’enfant à l’hôpital où il a reçu des points de suture à la tête. Et la mère de préciser : « Etant sans argent, comme les policiers avaient tout pris,  je ne pouvais pas acheter les antibiotiques prescrits à l’hôpital, et lorsque je leur ai demandé de me les payer pour mon fils, ils ont refusé et nous ont ramené tous les deux au centre pénitentiaire de Haina. Après un passage à la Direction de la Migration, ils m’ont enfin libérée».

Toujours dans le cadre de cette rafle aux Haïtiens opérée le 14 mai 2013 dans la localité de Juan Dolio, le Centre Bono a recueilli le témoignage d’un migrant de 31 ans saisi par un agent de la Migration dominicaine qui l’a ensuite projeté au sol depuis le toit de sa maison occasionnant la fracture de deux vertèbres à son cou. L’incident s’est produit dans le quartier dénommé El Tanque, selon la même source.

«Le mardi 14 au matin, je me préparais pour aller travailler quand des agents de la Migration escortés de policiers se présentèrent chez moi. Je me trouvais sur le toit de la maison, cherchant des vêtements que j’avais étendus la veille. A ma vue, ils me lancèrent : Descends ! Ils ne m’ont rien demandé, ni documents d’identité, ni passeport, ni visas, et pourtant je détiens un passeport valide. J’allais descendre quand l’un deux monta, m’attrapa et me projeta vers le sol depuis le toit de la maison. Je tombai à une hauteur de 4 mètres».

Et Le jeune ressortisssant haïtien de poursuivre son récit : Il se passa beaucoup de temps avant que les agents terminent leur rafle dans la zone et je fus porte à bord d’un bus ou se trouvaient déjà d’autres compatriotes. En voyant l’état dans lequel je me trouvais, ces agents de la migration voulurent me changer de véhicule.  En le faisant, ils exercèrent une brutalité telle, et en dépit du fait que j’avais été fortement atteint par cette chute, ils se mirent à frapper ma tête contre le sol.  Quand ils virent que je ne pouvais plus recevoir de coups, ils m’ont conduit à l’hôpital Dario Contreras». Selon le certificat médical délivré en la circonstance, le migrant haïtien présentait un traumatisme vertébromédulaire complet.

En dernière heure, le GARR a appris, avec consternation auprès de Meles Lors, frère de la victime, que Jean Robert Lors n’a pas survécu aux brutalités dont il a été l’objet et qu’il a succombé à l’hôpital.

 

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Dernière modification le mardi, 28 mai 2013 18:01

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