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21 Sep, 2017
mercredi, 06 août 2014 19:41

Amnesty International / Des Militantes luttant pour obtenir justice menacées en Haïti Spécial

Amnesty International / Des Militantes luttant pour obtenir justice menacées en Haïti Photo Google

Des membres du GADES, une organisation haïtienne composée de défenseures des droits humains, ont reçu des menaces après la récente condamnation d’un policier pour le viol d’un mineur. L’organisation a soutenu la victime et sa famille tout au long de la procédure judiciaire.

 

Le 25 juin 2014, un tribunal des Cayes, dans le sud-ouest d’Haïti, a condamné à 10 ans de prison un policier déclaré coupable du viol d’un garçon de 15 ans en 2013. Le Groupe d’appui au développement du Sud (GADES), organisation féministe de défense des droits humains, a accompagné la victime et sa famille dans leur lutte pour obtenir justice en leur fournissant une assistance juridique tout au long de la procédure.

Depuis le rendu du verdict le 25 juin dernier, des membres du GADES ont reçu de nombreuses menaces. Ce jour-là, dans le tribunal, l’avocat du policier a adressé un avertissement à l’organisation et à sa coordinatrice Samia Salomon, affirmant qu’il y aurait des répercussions si son client était condamné. Selon les témoignages dont dispose Amnesty International, la police a dû intervenir pour maintenir l’ordre dans le tribunal. Depuis que le jugement a été prononcé, au moins trois membres du GADES, dont Samia Salomon, ont reçu des appels anonymes menaçant sur leurs téléphones privés. Des appels similaires ont été reçus dans les locaux du GADES, disant : « Arrêtez ce travail, sinon vous aurez des pertes en vies humaines. » Par conséquent, l’organisation a décidé de fermer ses bureaux entre le 25 et le 30 juin. Le 2 juillet, alors que Samia Salomon se trouvait sur une plage près de Port-Salut, un juge de paix accompagné de trois policiers est venu l’interroger après avoir reçu un appel anonyme accusant cette femme de transporter des stupéfiants dans sa voiture. Aucune enquête n’a été menée.

Le GADES a porté plainte auprès de la police et du bureau du procureur général les 7 et 23 juillet respectivement. La police a seulement confirmé que l’un des numéros de téléphone depuis lesquels des appels de menaces avaient été passés aux membres du GADES était le même que celui utilisé pour appeler anonymement le juge de paix. D’après ce que sait le GADES, le ministère public n’a ouvert aucune enquête sur ses plaintes, et les membres de l’organisation ne bénéficient d’aucune protection de la part des autorités.

Amnesty International, le 5 aout 2014

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Dernière modification le mercredi, 06 août 2014 20:16

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