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28 Mar, 2017

Massilot Belton, 37 ans, père de 5 enfants, a été lâchement abattu par balles au bord de la rivière Massacre séparant le point frontalier officiel de Ouanaminthe-Dajabón.  Ce crime est survenu, le 14 février 2017, aux environs de 1h PM,  a informé Mireille Pierre, représentante du GARR basée dans cette commune frontalière.

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) se dit indigné face à la décision de la Chambre civile, du Commerce et du travail de Monte Plata d’annuler, le 9 septembre 2016, l’acte de naissance délivrée en 1984 à Juliana Deguis Pierre, une ressortissante dominicaine d’origine haïtienne. Mme Deguis Pierre avait reçu ce document originel du bureau d’état civil de la Première Circonscription de Yamasá, République Dominicaine.

 

Des agents de la migration accompagnés de soldats dominicains ont forcé environ 20 usagers  haïtiens de la frontière de Carisal/Elias Piña à monter dans un bus en direction de la République voisine. Ce bus venait tout juste de reconduire 42 migrant-e-s haïtiens dont 37 hommes, 3 femmes et 2 enfants, le lundi 16 janvier 2016, a observé le GARR.

Humiliation, harcèlement, bastonnades et emprisonnement, tels ont été les traitements infligés aux migrant-e-s haïtiens lors des opérations de rapatriements pour l’année 2016.  30030 migrant-e-s haïtiens rapatrié-e-s et 35536 retourné-e-s spontané-e-s ont été enregistrés de janvier à décembre 2016 dans 50 points frontaliers officiels et non officiels haïtiano-dominicains.  Au  nombre de ces ressortissant-e-s figurent 1249 mineurs non accompagnés.

mardi, 20 septembre 2016 16:12

Cimade: Expulsion collective et illégale

Dans un contexte de violations graves du droit d’asile, la préfecture de Guyane organise une expulsion collective illégale de 15 ressortissants haïtiens.

Publié dans Droits de l'Homme

Plus d’un an après l’intensification des rapatriements de migrant-e-s haïtiens à la frontière haïtiano-dominicaine suite à la fin du PNRE, les autorités dominicaines n’en démordent pas. De janvier à août 2016, elles ont expulsé de leur territoire 21384 ressortissant-e-s haïtiens. 26704 retournés spontanés ont été enregistrés durant cette même période.

Les mineurs non accompagnés ne sont pas exempts des rapatriements réalisés par les autorités dominicaines. Même si leurs expériences migratoires ne sont pas les mêmes, ils ont tous un point commun : traumatisme et illusion.

Trois ressortissantes haïtiennes qui faisaient partie d’un groupe de 34 rapatriés accueillis au bureau régional du GARR à Belladère, le 20 janvier 2016, se plaignent d’avoir été victimes de harcèlement sexuel.  Ces agressions, selon elles, se sont produites par des militaires dominicains chargés de leur arrestation et de leur reconduction au centre carcéral de Haina.

Cet article est une réédition en raison d’une erreur qui s’est glissée dans le traitement des données collectées.    

La fin du Plan national de régularisation des étrangers (PNRE) s’est soldée par des opérations massives de rapatriement d’Haïtiens à la frontière haïtiano-dominicaine. Au cours des sept derniers mois de l’année 2015, 22599 rapatriés et 32952 cas de retours spontanés dits volontaires avaient été recensés par le GARR.

Claude Nelson, surnommé Paradis, un ressortissant haïtien de 29 ans rapatrié à la frontière de Jimani/Malpasse dans un état critique, le 13 novembre 2015, a finalement retrouvé sa famille à Tiburon (commune du département du Sud d’Haïti), sa commune natale.

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