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20 Aug, 2018

Plusieurs organisations dominicaines et haïtiennes montent au créneau contre la démarche de la République Dominicaine de procéder à des rapatriements massifs à la fin du PNRE. A maintes reprises, ces organisations réclament une prolongation du PNRE complétée par une révision des documents exigés afin d’éviter à Haïti une catastrophe humanitaire.

Plus de 300 migrants-es haïtiens ont été expulsés d’Ortega, municipalité de Moca, dans la partie Sud-est de la Province dominicaine ‘’Espaillat’’. Cette situation s’est produite le mercredi 8 avril 2015 suite au décès d’un Dominicain dénommé Carlos José Núñez Gómez, un chauffeur de taxi-moto, a appris le GARR.

Après avoir écouté à travers les medias l’ensemble des tortures, notamment la pendaison sur la place publique d’un concitoyen haïtien, Harry Claude Jean, à Santiago, nord de la République Dominicaine. un groupe de planteurs, membres de l’Association d’irrigants du périmètre irrigué de Nan Trou (AIPN), dans la commune de Mole Saint-Nicolas (Bas Nord-ouest), se   dit révolté contre cet acte barbare et les humiliations récurrentes dont sont l’objet les travailleurs migrants haïtiens en République Dominicaine.

Plus d’une centaine d’organisations et de personnalités ont adressé une correspondance, à Leonel Fernandez, l’ex-président dominicain, le 19 février 2015, en vue de lui demander d’intervenir face à la campagne anti-haïtienne provoquant de terribles affronts notamment la pendaison du jeune migrant et l’incendie du drapeau haïtien, à la communauté haïtienne en République Dominicaine. Les signataires dont le GARR, qui ont condamné énergiquement ces actes criminels et racistes, ont invité le président du Parti de Libération Dominicaine à se positionner contre ces pratiques qui entravent les bonnes relations entre les deux pays partageant l’île sinon l’histoire retiendra son nom parmi les instigateurs.

Ci-joint l’intégralité de la correspondance :

Dans une note de presse, le Réseau Dominico-Haïtien Jacques Viau (REDH) appelle les autorités dominicaines à prendre au sérieux l’appel à la violence lancé par un groupe de xénophobes dominicains.

L’ambassadeur Fritz Cinéas qui intervenait au micro des journalistes dominicains, le 11 décembre 2014,  s’est montré préoccupé de la lenteur du Programme National de Régularisation des Etrangers (PNRE) initié par l’Etat dominicain, le 2 juin 2014. Le diplomate haïtien qui a déclaré que le nombre de citoyens/citoyennes inscrits est très faible, a exhorté le pouvoir exécutif dominicain à prolonger la date du PNRE afin  que toutes les personnes concernées par ce programme puissent être régularisées.

 

Dans un communiqué de presse (130/14) publié le 6 novembre 2014, la Commission Interaméricaine des droits de l'homme (CIDH) a répondu au Tribunal constitutionnel dominicain qui, en début de semaine, avait déclaré inconstitutionnel  l'instrument d'acceptation de la compétence de la CIDH, signé par le président Léonel Fernandez, en Février 1999.  Elle a rappelé que le sujet sur lequel la sentence est prononcée a été suivi par la Commission interaméricaine durant plus de deux décennies, par le biais de visites, des publications de rapports nationaux, des auditions, des mesures de précaution, des pétitions et des cas. Selon la CIDH, la décision annoncée par le Tribunal constitutionnel dominicain de se retirer de la CIDH n'a aucun fondement en droit international. De ce fait, elle est sans effet.

 

Ci-joint l’intégralité de la note :

Au cours d’une conférence de presse organisée à Santo Domingo, le 23 octobre 2014, l’organisme dominicain de droits humains Centro Bonó, a déclaré que la sentence de la Cour Interaméricaine des Droits de l’Homme est une grande opportunité pour que l'État dominicain garantisse la protection effective des droits de la personne et respecte la dignité humaine, comme prescrit la Constitution du pays.

 

La réaction de la République dominicaine au jugement rendu par la Cour interaméricaine des droits de l’homme sur les atteintes aux droits humains infligées à des migrants haïtiens et à des Dominicains ayant des origines haïtiennes traduit un mépris consternant envers le droit international et les responsabilités du pays sur le plan juridique, a déclaré Amnesty International.

Dans une note officielle transmise le 22 octobre 2014, la Cour Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH) a rendu publique la sentence relative à l’affaire : "Personnes dominicaines et haïtiennes expulsées versus République Dominicaine".

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