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19 Jun, 2018

Dans un document de propositions transmis en 2011 autour de l’adoption d’une Politique migratoire nationale, le GARR avait recommandé aux autorités haïtiennes la signature et la mise en application d’accords négociés de migration de main d’œuvre en vue de protéger les droits de ses ressortissants-es à l’étranger.

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Ce vendredi 20 janvier vers 6 heures du matin, l’unité de Police aux Frontières du Centre de Rétention administrative des Abymes, à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, a fait embarquer deux ressortissants haïtiens dans un avion à destination de Port-au-Prince, de manière totalement inattendue, sans que les concernés en aient été informés au préalable. Cette nouvelle a été transmise au GARR par la CIMADE, un organisme de défense des droits des migrants basé au centre de rétention.

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vendredi, 09 décembre 2011 19:15

Le GARR salue la mémoire de Sonia Pierre

« Sonia Pierre, yon pitit zile a ki pati kite nou », c’est autour de ce thème que le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) a rendu hommage, le vendredi 9 décembre 2011 à Port-au-Prince, à Sonia Pierre, directrice du Mouvement des Femmes dominico-haïtiennes (MUDHA), décédée d’une crise cardiaque le dimanche 4 décembre.

Publié dans Droits de l'Homme
mercredi, 07 décembre 2011 18:36

Adieu Sonia, la lutte continue

Des représentantes du Movimento de Mujeres Dominico-Haitianas/Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA) fondé par Sonia Pierre, ont exprimé leurs remerciements pour le réconfort reçu en cette dure épreuve mais aussi leur volonté de continuer la lutte engagée depuis de longues années par la militante dominicaine d’origine haïtienne.

Publié dans Droits de l'Homme
mercredi, 07 décembre 2011 18:34

L’entrée au cimetière de Villa Altagracia

Comme la pente du morne Calvaire, les sympathisants-es, amis-es et familles continuent la montée vers le cimetière de Villa Altagracia situé à l’entrée de la Ville. Beaucoup sont tombés en crise et n’ont pas pu franchir l’enceinte du cimetière.

Publié dans Droits de l'Homme

 

 

La cérémonie du matin terminée, le cortège mortuaire s’achemine vers le cimetière. La Grand Rue est remplie. Le parcours emprunté pour les funérailles de Sonia Pierre rappelle son parcours de combattante et la somme d’assiduité et de détermination qu’il faut pour continuer cette lutte : Deux jours et demi d’exposition, deux heures pour traverser Santo Domingo pour se rendre à Villa Altagracia avec un cortège d’une quarantaine de véhicules. Plus d’une heure à pied pour se rendre au cimetière et personne ne semble vouloir la laisser partir...

Publié dans Droits de l'Homme

La représentante de la fondation Robert Kennedy pour les droits humains ainsi qu’un groupe d’Haïtiens venant des Etats Unis d’Amérique ont également salué la mémoire de cette grande dame qui a marqué l’histoire des droits humains. Elle signale qu’ils ont reçu des messages de condoléances du monde entier à transmettre à la famille de Sonia et à Mudha , en particulier de l’Argentine, du Brésil, de l’Afrique du Sud, des USA.

Publié dans Droits de l'Homme

Des organisations de droits humains en République Dominicaine et en provenance d’Haïti, des organisations internationales, des medias et plusieurs personnalités dont l’ex-ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Guy Alexandre et l’ex-ministre des Haïtiens Vivant à l’Etranger (MHAVE), Edwin Paraison ont répondu présent au salon funéraire où étaient exposées les dépouilles de la militante Sonia Pierre.

Publié dans Droits de l'Homme

 

Service Jésuite aux Réfugiés-Haïti (SJR-Haïti)

Port-au-Prince, le 5 décembre 2011

Une grande défenseuse des droits des Haïtiens-ne s’est éteinte, mais l’idéal de sa lutte continue ! Une grande Etoile contre la discrimination faite aux Haïtiens-nes en République Dominicaine s’est éteinte ce dimanche 4 décembre 2011. Le Service Jésuite aux réfugiés Haïti présente ses sincères condoléances à sa famille, ses compagnons et compagnes de lutte, à la communauté haïtienne en République Dominicaine et au secteur des droits humains en général.

La mort de la militante des droits humains, la Dominicano-haïtienne Sonia Pierre, est un choc pour tous ceux et celles qui respectent et défendent les droits et l’égalité des personnes dans le monde. Depuis des années, Sonia Pierre défend la cause des migrants-es haïtiens-nes et leurs descendants-es en République Dominicaine. Réputée pour ses prises de position en leur faveur, la militante des droits humains a été décorée en maintes occasions. En juin 2010, elle a été élevée au grade de Chevalier de l’Ordre Honneur et Mérite par l’Etat Haïtien. Alors qu’elle avait reçu auparavant le prix Robert Kennedy du Centre Américain pour les Droits humains en 2006 puis le prix du courage et leadership féminin du Département d’Etat américain en mars 2010.

Ces derniers mois, Sonia Pierre, dans le collimateur des secteurs ultraconservateurs et anti-haitiens de la République Dominicaine, a vécu des moments difficiles. Ella a été victime de fortes pressions médiatiques à cause de son implication dans la lutte contre la dénationalisation des dominicains –es d’origine haïtienne et du recours qu’elle a intenté devant la Cour interaméricaine des droits de l’Homme (CIDH) pour faire respecter les droit de ses compatriotes à la nationalité dominicaine.

Le Service Jésuite aux Réfugiés (SJR-Haïti) présente ses sympathies à tous les membres de sa famille ainsi que les membres de l’organisation qu’elle a fondée, Mouvement des Femmes Dominicano-haïtiennes (MUDHA). Nous pleurons la perte de ce « Mapou » de la lutte pour l’établissement de meilleurs rapports entre les deux peuples haïtien et dominicain partageant une seule et même île.

Conformément à sa mission d’accompagner, de servir et de défendre les réfugiés, les migrants et les personnes les plus vulnérables, le SJR-Haïti soutient et soutiendra toutes les démarches que les prochaines « Sonia Pierre » entreprendront pour la défense et le respect des droits de l’homme et de la femme sur l’île Quiskéya.

Le corps de Sonia Pierre s’en est allé, mais le flambeau de l’Esprit de sa lutte doit continuer son chemin à travers chacun-e de nous ! Jamais nous ne perdrons l’Esperance. Nous continuerons la lutte pacifiquement contre toutes les forces de ténèbres qui s’opposent au respect et à l’égalité des droits humains. L’histoire l’a montré : les grands défenseurs des droits humains comme Gandhi, Martin Luther King Junior, Anténor Firmin peuvent quitter cette vie, mais leur idéal triomphera pour changer le cours de l’histoire !

Wismith Lazard, SJ

Directeur National

 

Dans une lettre ouverte au Ministère français de l’Intérieur, ces associations dont le Collectif Haïti de France disent constater que « la France, après avoir mis des obstacles infranchissables à l’obtention de visas ou de titres de séjour, n’hésite pas à exposer des Haïtiens à des « traitements inhumains ou dégradants » en infraction à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme en les expulsant vers un pays dévasté ».

Ci-joint l’intégralité du document interassociatif .

Pour la cessation immédiate de toute reconduite à la frontière vers Haïti

Lettre ouverte adressée au ministre de l’intérieur

Nous apprenons que depuis le 1er juillet plusieurs ressortissants haïtiens ont été expulsés depuis le centre de rétention des Abymes en Guadeloupe vers Haïti (au moins huit entre le 1er et le 8 juillet), malgré une intervention de la CIMADE auprès du préfet de Guadeloupe et de votre ministère.

Les signataires d’un premier communiqué de presse ci-joint s’alarmaient le 8 juillet de ces expulsions malgré le moratoire en vigueur sur les reconduites vers Haïti (http://www.migrantsoutremer.org/La-...).

En effet, le lendemain du séisme du 12 janvier 2010 qui a fait plus de 250 000 morts, 300 000 blessés et plus de 1,3 millions de sans-abris, ce que le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU a qualifié de « la catastrophe la pire que le peuple haïtien ait eu à vivre jusqu’ici », le gouvernement français annonçait la suspension immédiate de « toutes procédures de reconduite dans leur pays d’origine des ressortissants haïtiens en situation irrégulière sur le territoire national » .

La situation humanitaire en Haïti reste et demeure aujourd’hui très préoccupante : 680 000 personnes vivent toujours sous des tentes, réparties dans les 1000 camps de Port-au-Prince et d’autres zones affectées par le séisme. L’épidémie de choléra sévit toujours, ayant déjà fait plus de 5 600 victimes selon le rapport du 3 juillet du Ministère haïtien de la Santé Publique et de la Population. Le 5 juillet dernier, la directrice de la promotion de la santé de ce même ministère a encore informé d’une alerte-choléra pour les départements du Nord et du Sud.

Enfin, plusieurs associations haïtiennes de défense des droits comme la Commission Justice et Paix rapportent une montée de l’insécurité dans les zones urbaines ces dernières semaines. Dans ce contexte, toute reconduite à la frontière expose les personnes à des conditions de vie extrêmement précaires, instables et pouvant porter atteinte à leur sécurité.

Cette situation est reconnue dans un communiqué, en date du 9 juin 2011, du Haut-Commissaire pour les Réfugiés et de la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme qui exhortent « les gouvernements à renouveler, pour des raisons humanitaires, les autorisations de résidence et autres mécanismes qui ont permis aux Haïtiens de rester en dehors de leur pays. Cet appel inclut les Haïtiens évacués à la suite du tremblement de terre, ceux bloqués à l’extérieur au moment du séisme ainsi que les membres de leurs familles proches en respect du principe de la réunification familiale ».

Nos associations constatent que la France, après avoir mis des obstacles infranchissables à l’obtention de visas ou de titres de séjour, n’hésite pas à exposer des Haïtiens à des « traitements inhumains ou dégradants » en infraction à l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme en les expulsant vers un pays dévasté.

Elles exigent la cessation immédiate de toute reconduite à la frontière vers Haïti à partir de territoires français, métropolitain et d’outre-mer.

Veuillez agréer, monsieur le Ministre, l’expression de toute notre considération.

Signataires :

Collectif Haïti de France

Collectif migrants outre-mer (MOM) ADDE : avocats pour la défense des droits des étrangers/AIDES/ CCFD : Comité catholique contre la faim et pour le développement/ Cimade : service œcuménique d’entraide/ Collectif Haïti de France/ Comede : comité médical pour les exilés/ Gisti : groupe d’information et de soutien des immigrés/ Elena : les avocats pour le droit d’asile/ Ligue des droits de l’homme/ Médecins du monde/ Mrap : mouvement français contre le racisme et pour l’amitié entre les peuple/ Secours Catholique/ Caritas France

En Guadeloupe et en Guyane LDH de Basse-Terre (Guadeloupe) Fédération d’Associations Franco-Haïtiennes de Guadeloupe (Guadeloupe) Coordination Tèt Kole (Guadeloupe) Soutiens sans frontières (Guyane) AIDE-Radio Mozaïque (Guyane)

Publié dans Migrants
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